lundi 28 avril 2014

Phénomènes à expliquer !

Cou … pu … res ! ? !

Depuis 2 semaines déjà, c’est coupures sur coupures. Je suis en vacances depuis une semaine, et par exemple, ce matin j’avais prévu de vous écrire, de me raser à la tondeuse et faire du ménage : moralité : coupure d’électricité de 8h à 12h, et d’eau de 10h à 12h … ça complexifie un peu l’organisation de choses simples … ces coupures sont source de débats à la télé et radio (quand on l’a) ou entres les burkinabè … ces phénomènes doivent être expliqués !

A la recherche de François Ouédraogo

Mes parents sont venus tester le Burkina la semaine passée (en photo à suivre, "au milieu des champs"). Ils ont pu voir le climat, l’accueil, les maquis, et le sens de la famille. Nous sommes donc partis en brousse à la recherche d’une connaissance dans un petit village distant d’une trentaine de km de Sabou, au sud de Ouagadougou. Le trajet jusqu’à Sabou se fait au rythme burkinabè, sans problème sur le goudron. Arrivé à Sabou, sortir pour suivre la piste … qui est en chantier … avec des tas de sables au milieu de la piste … et des engins (photo à suivre)  faisant de la poussière un peu partout … heureusement que nous avions un véhicule loué, car ma voiture serait restée bloquée en route d’après certain … donc après une petite heure de piste, on demande à une vieille, qui nous indique la maison de François Ouédraogo (c’est le nom le plus courant au Burkina Faso, pas évident d’arriver au bon endroit !) … qui est parti travailler … par chance, juste à côté. En 5 minutes il arrive, nous reçoit, et nous fait visiter sa cour ! (en photo dans sa cour, près de son bougainvillier) Nous sommes rentré sans encombre. Nous avons trouvé du premier coup une personne que nous ne connaissions pas, dans un village inconnu ! des phénomènes peuvent être expliqués !



Étrange manguier

Nous avons constaté que sur une branche du manguier donnant sur la voie, une dizaine de mangues sont « apparues ». Aucune fleur ni mangue autour … phénomène à expliquer ! (les mangues sont à trouver sur la photo)

Changement climatique !

Samedi dernier, nous sommes allés fêter les 1 an de Ornella. Soirée « ambiancée » par les enfants du quartier : danses !  (appareil photo resté à la maison, dommage pour vous !). Salade, poulet, bière … en soirée, un vent fort se lève, avec poussière sans pluie, nous obligeant à continuer la fête à l’intérieur. De retour à la maison, surprise : une fenêtre restée ouverte (c’est souvent le cas ici) à permis à la poussière d’envahir (ce mot n’est pas trop fort) la maison : comme si la maison étaient abandonnée depuis des années, ou que des maçons peu soigneux avaient détruits un mur du salon. Poussières sur le sol, table (photo), cartons … enfin partout ! Le ménage venait d’être fait le matin même, en photo, la poussière accumulée au salon. Des phénomènes inexpliqués !



Sur ces paroles et photo, prenez soin de vous, et dites vous bien que tout peut toujours arriver ! expliqué …. Ou non !


mardi 8 avril 2014

La chaleur en fête :

Un âne à la maison ?

Bulletin météo :

Il fait toujours aussi chaud ici, nous avons atteint les 40°C ce week end … à l’intérieur de la maison ! Le soleil brûle du matin au soir. MAIS … « y’a des détails qui trompent pas » (petit clin d’œil à Bénabar pour la deuxième fois …) : l’eau est froide ce matin sous la douche … la poussière ne vole plus dans la rue au départ pour le travail : il a plu cette nuit ! Comme déjà dit, ces pluies rares, venant « perturber » la saison sèche sont « appelées pluie des manguiers » étant donné que l’on considère qu’elles lavent les fruits, et les rendent consommables en enlevant poussière et maladie (méningite). Depuis hier soir, vent à gogo … on est bien ! (pas plus de 35°C aujourd’hui !). Enfin, ceci n’empêche pas les coupures Sonabel (je viens de faire une petite pause guitare d’une heure au frais dehors, en attendant le retour du courant !). La Sonabel nous a rassuré en disant que tout devra rentrer dans l’ordre … la semaine dernière … enfin c’est comme tous les ans je crois, la consommation dépassant la production … sans compter les soi disant panne techniques !

Fête de quartier à Rimkieta

Dernier week end de mars, je suis allé comme l’année dernière à la 2ème édition de Rimkiet’arts, fête organisé par la MJCA (voir posts précédents) en « banlieue » de Ouagadougou (A l’Est, on trouve Ouaga 2000, à l’Ouest Rimkieta … il se parait que le goudron « arrive » enfin là-bas depuis la semaine dernière …). Au programme des festivités: manège (Sobany), marché, animations des enfants, concert (le groupe Frankina a presté dimanche soir, pour la clôture !). Les photos sont prises sur samedi/dimanche. Je n’ai pu participer à la parade du jeudi matin, étant donné que j’avais cours dans le rythme français scolaire (les burkinabè ont eu une semaine de vacances, les dernières d’ici fin juin !).



SOBANY





L'ambiance monte sur le podium au fil de la journée


Je me prépare à la chaleur, et à la réception de la famille !

Prochaines nouvelles prévues d’ici la fin du mois (pendant mes vacances ?).



jeudi 20 mars 2014

Fete de la femme ... en chaleur !


Journée Internationale de la Femme :




8 MARS :
Journée chômé et payé en l’honneur des femmes. Pour ce jour de fête, les couples, les familles, « les vieilles » … sortent. Tout le monde dehors au maquis. De plus, un pagne spécifique est commercialisé tous les ans. Je pense que ce doit être le pagne le plus vendu au Burkina Faso, car on peut croiser des personnes avec durant l’année entière. De mon côté, nous sommes allés fêter sous les manguiers et manger poulets flambés. Nous sommes allés manger poissons braisés en famille. Dernière escale « au maquis bal-poussière » ou les vieilles du quartier « s’enjaillait » en buvant la bière, et en dansant. En illustration, des photos de cette journée : Grand jeu (ça faisait longtemps) : retrouver le pagne du 8 mars sur chaque photo, et dire Combien de personnes au TOTAL sur ces 4 photos portent ce pagne ? A gagner, une soupe de jarret (et voir avec Molly pour partager les os)











Petit commentaire personnel : les conditions des femmes sont assez difficile ici : obéissance aux maris ou au père, difficulté de trouver une femme vivant seule, excisions encore réalisées … mes explications personnelles sont peut-être aussi valable dans pas mal de pays à travers le monde : Bon courage à nos mères, nos femmes, et nos filles ! le monde change(ra ?) !


« Y’a des détails qui trompent pas ! » depuis plusieurs semaines :

Des coupures d’électricité quasi journalière, pouvant durer plusieurs heures, Y’a des détails qui trompent pas ! 
Au départ pour le travail,  il fait 32° C à 8h30, Y’a des détails qui trompent pas ! 

Des petits boutons rouges apparaissent sur la peau, et les démangeaisons vont suivre, Y’a des détails qui trompent pas ! 

Difficulté d’avoir une bière très fraîche au maquis, Y’a des détails qui trompent pas ! 

Prendre plusieurs douches « chaudes » (pas encore installée à la maison ?) par jour (enfin, quand il y a l’eau), Y’a des détails qui trompent pas ! 

Se réveiller en sueur, les draps trempés, Y’a des détails qui trompent pas ! 

Boire des litres … d’eau … sans aller pisser, Y’a des détails qui trompent pas ! 

Ya toulgo (il fait chaud)

La saison chaude est arrivée ! ! !  Vous l’auriez compris, ce n’est pas la saison la plus facile à vivre pour moi ici … on va se réhabituer … ça va aller ! Pour l’instant, il y a encore un peu d’air par moment … au dire des burkinabè, ce ne sera plus le cas au mois d’avril ! … ne m’en voulez pas si je ne trouve plus la force d’aller au cyber …

Le travail va, la santé globalement aussi, les amours et la famille toujours au rendez-vous ! Prenez soin de vous !






mardi 4 mars 2014

Direction TENKODOGO

Le week end dernier, direction l’Est, 
à 200 Km de Ouagadougou, vers la frontière du Niger, 
pour une arrivée à Tenkodogo
 en faisant un crochet par Kabouda, petit village de brousse.
ALLER : Sortis de Ouaga vers 9h30, les motos se font de plus en plus rares, pour laisser place aux véhicules en tout genre (camions, citernes, car, mini-bus …). Le goudron est globalement bon, et les paysages rencontrés variés : genre savane clairsemée, quasi désertique, minéral, agricole … mais la couleur dominante reste le rouge ! (voir photos à suivre). La première partie du trajet se fait à allure modérée (de 50 à 70 Km/h), avec des pauses de poses, et l’admiration du paysage.




Au bout d’une petite centaine de Km, sortir du goudron et suivre la direction de Kabouda (qui veut dire « on ne juge pas »). Attention, après il n’y a plus de panneaux (déjà qu’il n’y en avait pas beaucoup … d’après le chef, ce sont les forgerons qui les volent) tourner à droite … comment  savoir où ? Comme dirait le dicton : « Nous ne sommes pas perdus tant que nous avons la bouche »… 20 Km de pistes (très convenable par rapport aux 6 mètres de Ouaga), mais largeur très variable, avec des franchissements de barrières de pluie à gérer (aménagement bétonné pour consolider les gués … enfin là, il n’y a pas beaucoup d’eau actuellement !). Arrivé au village, direction le chef de village (le naaba)  pour le saluer.

PAUSE à KABOUDA : Le chef offre une canette de bière : tout se perd ! on nous offre même plus le dolo ? (bière traditionnelle). Discussion sur le village, les familles, la France … Au Burkina, chez les mossis, les chefs coutumiers sont reconnaissables à leur chapeau, qui précisent aussi « le grade » des chefs les uns, par rapport aux autres. Le chef joue un rôle dans le tissu social et le règlement des conflits entre les personnes. Les 3 piliers de la stabilité du pays sont pour une majorité des burkinabè : la politique – la religion – la coutume (et tout ceci se mélange, avec différents points de vue pour chaque selon les individus)

Ndlr : bulletin météorologique : Nous avons hésité à reporter notre voyage à cause du vent poussiéreux Vendredi (genre brouillard … mais avec du sable !). Le vent est présent depuis plusieurs jours. Aujourd’hui, ça va, bulletin ce matin à la radio : « journée ensoleillée à Ouagadougou, la température ne devrait pas dépasser 37°C » nous voila rassuré, de savoir qu’il ne va pas faire chaud ! ? !
ARRIVEE  à TENKODOGO vers 17 h, juste avant la tombée de la nuit. Réception et soirée en famille. Le dimanche, petite balade pour se mettre en appétit (photo du baobab voisin de la cour, un de mes arbres préférés ici, celui-ci est vraiment LARGE !), « apéro », puis dégustation du porc au four local, préparé genre saucisse : A découvrir ! (photo des vautours, à 10 m du four, proches des plats, pour récupérer les jus de lavage, et surtout les os). Retour à la maison, pour encore manger un petit bout … départ vers 15h.
RETOUR Express : En 3 1/2 heures de routes, pas de photos, ni de pause ! J’ai appris à doubler un car dans un rond-point, ou les camions lors des franchissements des « gendarmes couchés » présents à l’entrée s des majorités des « villes » traversées (noms des dos d’ânes, ceux-ci dépassent rarement le nombre de 3 ou 4, mais il ne faut pas s’amuser avec eux !). Vitesse variant entre 50 et 90 Km/h (dans des longues lignes droites dégagées facilitant la conduite), sachant qu’il y avait beaucoup moins de monde sur la route qu’à l’aller. Soleil de face, pendant tout le trajet (genre, je rentre en soirée de Nantes vers Quimper, en plein mois d’Aout), mais au Burkina, c’est coups de soleil garantis (enfin ça va, j’ai connu pire en moto … voir posts précédents).

Pensée et commentaire du jour : La notion de famille est très importante au Burkina. On peut se fâcher avec ses amis, mais on ne choisit pas sa famille … qui restera souvent présente, et d’un soutien (moral, voir financier dans la mesure du possible). Cette famille devient aussi plus grande (grand oncle, cousins éloignés …), voir même appartenance au même village. En lien, une chanson que j’ai composée pour l’anniversaire de mon « petit frère », Modeste, qui fut, entre autres, mon colocataire l’année dernière (voir posts précédents).
BONNE ROUTE ! ! ! ! ! ! ! 
P.S : Mise en page des photos compliquée aujourd'hui ... mais connexion bonne

mercredi 26 février 2014

Morceaux de vie :

Bonjour à vous, des nouvelles en cette fin de mois, où il fait de plus en plus chaud. Nous dépassons aujourd’hui, lundi 24, pour la première fois depuis plusieurs mois la barre des 35 °C, et la nuit, c’est sensiblement en dessous de 30°C … pour ceux qui sont toujours dans le froid, je vous plains ! (car c’est parfois trop froid !), mais plaignez moi (car c’est parfois trop chaud …). De plus, revient « la période » des coupures d’eau (plusieurs heures sans eau, ou très faible pression généralement) et d’électricités (2 à 3 soirs par semaine, généralement pendant 3 h maximum ; on n’est pas à plaindre « ? » par rapport aux habitants en brousse, ou dans certains pays voisins …

Auprès de mon manguier, suite et fin ?

Nous avons profité des mangues, il en reste encore au frigo et dans les liqueurs (ceux qui veulent y gouter, je vais commencer sérieusement à moi aussi en profiter après un mois de macération, se dépêcher ?). Il doit en rester une petite dizaine dans l’arbre, et c’est en fait les chauves souris qui ont fait le plus de dégâts : « vers minuit, avant de se coucher, je vois les branches bouger, entends des petits cris … en m’approchant, j’aperçois une chauve souris suspendue la tête en bas à une mangue, faisant de la gymnastique (abdo) pour manger le fruit, 2 autres de ses congénères tournant aussi autours du manguier ». Bilan : 4 mangues mangées dans la nuit. Avec ce petit manège pendant une semaine … faites le calcul ! (photo du résultat en illustration). Elles semblent désormais avoir trouvées d’autres manguiers qui commencent à donner. D’après le propriétaire, ces mangues donnent 2 fois par an, affaire à suivre !

Du végétal … à l’animal :

A la maison, la famille pousse (Non, non, non, pas de bébé prévu pour moi pour l'instant) : les 5 poussins de Frankina (voir posts précédents) grossissent (merci au coq blanc, voir post précédent, quant on regarde les poussins, aucun doute sur le père). Un poussin en photo, avec les lapins « domestiques » burkinabè : après un mois, l’attente est de voir s’ils vont nous faire des petits ! Avec toute cette basse cour derrière la maison, les oiseaux du quartier sont heureux et trouvent eau et nourriture. Viennent 5 ou 6 espèces différentes : du « très petit merle ? », à la tourterelle, en passant par « des genre moineaux », et des petits rouges et des petits bleus (photo à suivre, mais ils sont assez peureux, et donc difficile à photographier : je les ai attendu en vain pendant une quinzaine de minute … pour ensuite les photographier par surprise, à travers la porte de la cuisine !).

Mariage toujours !

Non, non, non !!!!! Ce n’est toujours pas mon tour … mariages « en grandes pompes » chez nos voisins du 6 mètres (j’avais déjà posté leur crèche avant Noël). Musique, et blocage « de la route » (enfin, de la piste, quoi) tout le samedi. En fin d’après midi, une chorale religieuse est venue animer le mariage. Elle est ensuite venue se reposer au kiosque devant chez nous. La famille des mariés leurs fournissant la collation (dolo et riz, je pense … ça change du sandwich et bières, avis aux fanfarons). En lien, petite photo et musique, alors qu’ils terminaient leur musique en attendant de se restaurer !





Musique et amis

Toujours un peu de sorties au maquis les week end. Le groupe Frankina est en attente (de quoi ? ! ?). Petit morceau enregistré avec Bouba lors de sa dernière venue. Je suis plus ou moins en vacances (cours de rattrapage à l’école, un cours de soutien … enfin c’est beaucoup plus calme).


La vie prend son rythme, avec le rythme de la vie !

samedi 8 février 2014

Auprès de mon arbre


Bonjour à tous, ça fait 2 jours !

Ici tout va bien, le climat est revenu dans les normes (sans pluie) : un peu de vent, et des températures se réchauffant de jour en jour (entre 25°C et 35°C) … je peux maintenant donner des informations précises et locales grâce au père Noël qui m’a amené un thermomètre.



Le manguier donne, et nous en donnons aux enfants, aux voisins, à la famille … j’ai même commencé à préparer une liqueur de mangues … il n’y a plus qu’à attendre. A Ouaga, pour comprendre les manguiers, ce n’est pas si simple : certains manguier donnent des fruits difficilement comestibles (fibres, goût …), d’autres fleurissent une ou deux fois par an … quand certain sont en fleur, d’autres ont les fruits et d’autres sont encore ailleurs … A la maison, notre manguier est greffé, et nous avons la chance ! En lien, des photos montrant l’évolution de la fleur aux fruits (mon côté prof de bio …), et des cueilleurs …



La semaine passé, je suis allé au Mariage de Flora et de Ousséni. La messe et la mairie le jeudi matin … je suis allé au repas en famille à 14 h. A Ouaga, les mariages peuvent être traditionnels, religieux et civiles (1, 2 ou 3 mariages, voir 4 si les confessions religieuses sont différentes, le même jour ou non …). En photo, la mariée « en repos, dans l’arrière cuisine », avec tous les plats de fête : salade, viandes, riz, beignets …



Vendredi dernier, soirée cinéma : il y a 3 grands cinémas à Ouagadougou, avec une salle par cinéma, et trois séances avec le même film par soir, pendant une semaine. Nous sommes allés voir un film burkinabè « Trompes moi si tu peux … » 5 petites scénettes où les femmes essaient (et arrivent !!) à freiner l’infidélité de leurs maris ! Tout un programme ! Sujet récurrent dans les films burkinabè !

Bonne continuation, bientôt les vacances, et peut-être quelques voyages, et des photos et histoires permettant de sortir  de la capitale !!!!!!

mardi 21 janvier 2014

Salutations aux musiciens du changement climatique !



Bonjour à tous ! Un peu de retard avec une fin et début d’année bien fêté.

BONNE ANNEE ! SANTE et BONHEUR !
NE TAABO ! BONNES FETES !

A Ouagadougou, pour se saluer, on se sert la main ! (garçons, filles, jeunes, vieux … même principe). Lors de retrouvailles, fêtes, célébrations, nouvelle année, les personnes se font des accolades avec le front, 4 fois en commençant à droite (c’est un peu plus simple et uniforme que faire la bise en France) ...des Burkinabè m’ont laissé entendre que cette salutation serait une copie arrangée « de la bise des blancs ».

Pour les fêtes, on mange de tout ! Actuellement, c’est la saison sèche avec la poussière, et les légumes sot généralement issu de la petite irrigation (maraichage). En photo jointe, les légumes achetés pour une grosse semaine. A noter que les légumes sont toujours passés au savon, et la salade à la javel juste après achat. JEU DE LA NOUVELLE ANNEE : Légumes à retrouver en photo : tomates, aubergines, poivrons, choux, courgettes, gombo, carottes. A gagner, le plat pour inviter les filles : POISSONS BRAISES (pour faire, plus simple, le poisson à été acheté congelé au grand marché, et c’est la première fois qu’on en cuisine à la maison avec riz et sauce yassa (oignons moutarde) … différent du beurre blanc traditionnel de mamie et Huguette …)








2014 : L’année de FRANKINA ? ! ?

Nous continuons toujours nos répétitions. Nous avons, en projet, d’essayer d’enregistrer une maquette si le temps et les finances le permettent : Avis aux généreux donateurs ! Nous avons répétés dimanche dernier avec un ancien rencontré lors du concours au CENASA (voir posts précédents) jouant de la cora. Un morceau, en lien,  « improvisé » style mandingue.


Changement climatique, bis ?

Comme l’année dernière, même période (voir post précédent), UNE pluie vient nous troubler en pleine saison sèche. Cette fois, une pluie genre bretonne, quelques grosses gouttes de 5 h 00 à 12 h 00 (de 0 à 20 mm selon les régions)… du jamais vu, mémoire de ouagalais ! (mais pas dans d'autres villes ...) Il faut bien avoir en mémoire, qu’il n’a pas plus une goutte depuis 3 mois … En lien, on peut faire nos malin, car la pluie ne doit pas revenir d’ici juin … donc pour rigoler, photo du marché à 500 m de la maison (c’est vraiment pénible de circuler lors des orages en saison pluvieuse dans notre quartier), et les enfants jouant (et posant) dans l’eau au 6 m avant la maison …



Bonne route à tous, sur les chemins de France et de Navarre … 


N.B : Les premières mangues mures semblent vouloir arriver … dépêchez vous à venir demander votre part, avant que les enfants des rues aient tout gauler ! … enfin, il devrait nous en rester plus que notre besoin !